Plac’hig Koad-Rouan

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Oberennoù damheñvel pe handelvoù all zo ivez, gwelout Plac’hic Coat-Rouan.

Rouart, Lerolle & Cie, 1913  (p. 181-182)



Plac’hig Koad-Rouan


1. Version du Trégor.
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Gwechall, pa oan en Koad-Rouan,
Julik ar Ververo !
Me n’valeen ket va unan
Chilivertonti, chilivertonton !
Julik ar Ververo,
Daoulagad ar c’houil dero !


TRADUCTION. Autrefois, quand j’étais a Bois-Rouen — Julik le Ververo ! — Moi je ne marchais pas [à pied] toute seule — Chilivertonti, Chilivertonton !Julik le Ververo, — Les yeux du hanneton de chene.

Entendu à Pontrieux.

N. B. — M. Francis Even, en Trégor, et M. l’abbé H. Guillerm, en Basse-Cornouaille, ont recueilli des versions à peu près identiques à celle qui précède. Une version du Léon, également notée par M. Guillerm, en diffère surtout par la mesure (6 8 au lieu de 2 4).


2. Version de Haute-Cornouaille.
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« Pell-zo amzer ’ven me dimêt,
Paneve aon a wall bried. »
« Mar peus c’houi aon a wall bried,
Ma dous Janed, Ma c’hemeret ! »


TRADUCTION. — « Il y a longtemps que je serais mariée, — N’était la peur d’un mauvais mari. » — « Si vous avez peur d’un mauvais mari (d’être mal mariée), — Ma douce Jeannette, prenez-moi ! »

Noté par M. l’abbé le Besco, Sainte-Tréphine.
Communiqué par M. F. Vallée.


3. Autre Version de Haute-Cornouaille.
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Gwechall, pa oan en Koad-Rouan,
Vive la joie, vive la joie !
Gwechall, pa oan en Koad-Rouan,
Me ne valeen ket ma unan.


TRADUCTION. — Autrefois, quand j’étais au Bois-Rouen — Vive la joie, vive la joie ! — Autrefois quand j’étais au Bois—Rouen, — Je ne marchais pas toute seule.

Chanté par Mme Vetel, Plounevez-du-Faou.
Phono F. Vallée.