Pajenn:Dizanv - colloque.djvu/153

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Adlennet eo bet ar bajenn-mañ
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FRANÇAIS ET BRETON.
L'enfer est plein de bonnes inten-tions.
Dites-moi qui vous fréquentez, et je vous dirai qui vous êtes.
On n’a des yeux que pour les défauts d’autrui ; personne ne connaît les siens.
Si vous voulez être craint de vos enfants, ne les flattez pas souvent.
Trop de familiarité nous fait mépriser.
Une douce réponse adoucit la colère.
On aime la trahison mais on hait le traître.
Ce que trois personnes savent n’est pas un secret.
Un bon ami vaut mieux qu’un parent.
Celui qui ne désire rien peut se considérer comme étant riche.
Une clef d’or ouvre toutes sortes de serrures.
Le bon maître fait le bon valet.
Qui ne sait pas obéir ne sait pas commander.
On trouve toujours la moisson de son voisin plus belle que la sienne.
Parlez peu et bien, si
An ifern a so leun a intantionou mad.

Lavarit d’in piou a hentet, ha me lavaro deoc'h piou oc’h.
N’hon deus daoulagat nemet evit defautou ar re-al, dcn ebet na ra attantion d’he re.
Ma fell deoc’h bezâ doujet gant ho pugale, ne dorlotet quet aneze aliez.
Re a familiaritez a ra hon disprisa.

Ur respount habasc a habasca ar goler buaneguez.
Caret a rer an traïtourez, mæs caçzouni a so ato ouz an traïtour.
Ar pez a voar tri den n’ede mui ur segret.
Ur mignon mat a so guel evit ur c’har.

An nep na zesir netra a ell en em sellout evel pa ve pinvidic.
Un alc’hue aour a digor an oll doriou.

Ar mestr mad a ra ar mevel mad.
An hini ne voar quet senti, ne voar quet gourc’hemenni.
Ni a gav ato eost hon amezec guelloc’h evit hon hini.
Kompzit neubeut ha