Pajenn:Dizanv - colloque.djvu/141

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Adlennet eo bet ar bajenn-mañ
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FRANÇAIS ET BRET0N.
croirais vous donner lieu de les con-tinuer : c’est pourquoi je vous prie de me rendre justice, et de mieux égaler les qualités que vous me donnez, avec le peu de mérite que je possè-de, si vous voulez que je me dise,
Monsieur,
Votre très-humble servante.....



LETTRE
Pour se plaindre d'un long silence.

Madame,
J’étais prêt à me fâcher de ne point recevoir de réponse à mes lettres, mais j’ai appris, par Monsieur Dumont, que vous deviez bientôt arriver ici ; ce qui m’a un peu consolé, à la vérité. Comme je fais profession de me ressouvenir de toutes les excellentes qualités que vous possédez, aussi bien que si je les voyais encore, j’aurais bien oublié votre douceur et votre
te rei deoc’h lec’h d’ho c'huntuni : rac-se me ho ped da renta d’in justiç, ha da ingali guell ar c’haliteou a roït d’in, gant an neubeut a verit a bossedan, mar fell deoc’h en em lavaran,
Autrou,
Ho servijeres humbl...



LISER
Evit en em glem euz ûr zilanç hir.

Itron,
E oan prest d’en em facha pa ne diguemeren quet respount eus va lizerou ; mæs clevet am eus gant an Autrou Dumont, penaus e tliac'h erruout souden aman, ar pez en deveus va c’honsolet un neubeut en guirionez. Evel ma ran profession da zerc’hel sonj eus an oll qualiteou excellant pere a bossedit, ia, quercouls ma ho guelen c’hoas, me am be