Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/45

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tescere (i). Usher, page a38. » N’est-ce pas la traduction de ce que dit saint Gil -das, yers 11,12, i3 et i4 de la page 78. Tous ces motifs nesout-ils pas süffisants pour placer la composition de notre poéme avant le trarail d’Alain des Isles et de Ri-cemarch, avant donc le xn'siècle, c’est-â-dire dans la période brillante de la poésie cambrienne, â une époque dont la discipline autorisait la manière dontNo-nita est reque dans le couvent et promet obéissance entre les mains de l’abbesse, sans qu’il intervienne aucun prêlre, au-cune cérémonie religieùse (1). Mais rappelons-nous toujours que nous ne possédons point le Buhez dans sa pu-relé primitive. Une main inconnue y a fait de nombreuses additions, dont elle nous a indiqué la source par une note la-tine insérée â la page 202, et qui se ter-mine ainsi : « Haec et quam plurima alia »de libro qui de gestis regum Britauno- (1) Cpmparcz avec lc rccit dc Riccmarch ci-dcssus, |>agc 33, (1) Voycz Lingard, Antiyuités de 1'église anglo-saxonne, pagc a.6,5. .