Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/46

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H'um uuncupatur de sancto Davidagio et v sancta Nonita addidimus. > Tâchons de préciser davantage le fail que cette vague indication nous révèle. Elle ne nous laisse pas de-doute sur l’ad-dition de la troisième partie Saint Devi> addition que nous pouvions déduire de ce que cette partie a été inconnue â Rice-march et qu’elle ne contient, outre le dé-veJoppement des emprunts faits âGeoffroy de Montmouth (i), que trois miracles qui se rencoutrent dans presque toutes les lé-» gendes du moye% âge. La laugue porle d’ailleurs un caractère plus moderne. Faut-il ranger dans lamême classe les Miraclesou le Jugement? La meution du sénéchal, comme j uge, m’y ferait incli-ner, si je ne trouvais, dans cette partie, des indices d’une origine plus ancienne. La langue est celle de la première partie; la forme du jugement couvient au xe et xi*sièc!e. C’est alors que l’on décidait un procès pour créances dont on ne pouvïdt (i) C^est dy li?re u de cet aulcur, quc Fonl citraits les vettz scignccncnts cités dans la nole.