Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/46

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Adlennet eo bet ar bajenn-mañ
xli
du buhez santez nonn.

rum nuncupatur de sancto Davidagio et sancta Nonita addidimus. »

Tâchons de préciser davantage le fait que cette vague indication nous révèle. Elle ne nous laisse pas de doute sur l’addition de la troisième partie Saint Devi, addition que nous pouvions déduire de ce que cette partie a été inconnue à Ricemarch et qu’elle ne contient, outre le développement des emprunts faits à Geoffroy de Montmouth [1], que trois miracles qui se rencontrent dans presque toutes les légendes du moyen âge. La langue porte d’ailleurs un caractère plus moderne.

Faut-il ranger dans la même classe les Miracles ou le Jugement ? La mention du sénéchal, comme juge, m’y ferait incliner, si je ne trouvais, dans cette partie, des indices d’une origine plus ancienne. La langue est celle de la première partie ; la forme du jugement convient au Xe et XIe siècle. C’est alors que l’on décidait un procès pour créances dont on ne pouvait

  1. C’est du livre 11 de cet auteur, que sont extraits les renseignements cités dans la note.