Ar C’hont Gwilhou

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Oberennoù damheñvel pe handelvoù all zo ivez, gwelout Ar C’homt Gwillou.

Rouart, Lerolle & Cie, 1913  (p. 52-53)



Ar C’hont Gwilhou


1. Version du Trégor.
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Me ’wel ar c’hont Gwilhou war an hent ’tont d’ar gêr,
Hag arôk dirazan pewar c'hant kavalier,
Hag arôk dirazan pewar c’hant kavalier.


TRADUCTION. — Je vois le comte Guillou sur le chemin, revenant à la maison, Et, devant lui, quatre cents cavaliers (bis).

Chanté par Maryvonne le Flem, Port-Blanc.


2. Version du Bas-Léon.
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Ar prinz yaouank en deus d’in lavaret,
Diwar ar mor don na pa’z eo bet deuet,
Diwar ar mor don, diwar ar mor don,
Na pa’z eo bet deuet.


TRADUCTION. — Un jeune prince m’a dit, — De dessus la mer profonde, quand il est venu, — De dessus la mer profonde (bis), — Quand il est venu.

Noté par M. l’abbé le Besco.
Communiqué par M. F. Vallée.