An Daou Vreur

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Oberennoù damheñvel pe handelvoù all zo ivez, gwelout Ann daou vreur.

Rouart, Lerolle & Cie, 1913  (p. 21-22)



An Daou Vreur


1. Version du Trégor.
Ar skridoù-sonerezh zo diweredekaet evit poent.


« Mar an-me d’an arme, ’vel ma tlean monet,
Pelec’h lakain me ma fried da Viret ? »
« Digaset-hi d’am zi, ma breurig, mar karet,
M’he lakaio er gambr, gant ma dimezelled. »


TRADUCTION. — « Si je vais à l’armée comme je dois y aller, — Où mettrai-je ma femme à garder ? » « Envoyez-la chez moi, mon cher frère. si vous voulez, — Je la mettrai dans la chambre avec mes demoiselles. »

Chanté par Maryvonne Nicol, Plouguiel..

N. B. — Marie-Jeanne Le Bail et Maryvonne Le Flem, de Port Blanc, m’ont également chanté cet air, mais avec le si bémol, c’est-à-dire en ré mineur.


2. Autre version du Trégor.
Ar skridoù-sonerezh zo diweredekaet evit poent.


Mar gan-me d’an arme ’vel ma laran monet
Pelec’h e lakin me ma fried da viret ?
Pelec’h e lakin me ma fried da viret ?


TRADUCTION. — Si je vais à l’armée comme je dis y aller [que j’y irai] — Où mettrai-je ma femme à garder (bis) ?

Chanté par Maryvonne Bouillonnec, Treguier.


3. Autre Version du Trégor.
Ar skridoù-sonerezh zo diweredekaet evit poent.


Mar dan-me d’an arme, ’lec’h e rankan monet,
Mar dan-me d’an arme, ’lec’h e rankan monet,
Pelec’h e lakaïn ma fried da viret,
Pelec’h e lakaïn ma fried da viret.


TRADUCTION. — Si je vais à l’armée, où je dois aller, (bis) — Où mettrai-je mon épouse à garder ?

Chanté par Marie Poullain, Le Merzer.
Communiqué par M. F. Vallée.

N. B. — Sous le titre Itron ar Faouet (La Dame du Faouet), on trouvera une variante de cette chanson dans les Chants Populaires Bretons du Pays de Cornouailles, de M. H. Guillerm.