Pajenn:Proux - Bombard Kerne, 1866.djvu/6

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Adlennet eo bet ar bajenn-mañ


Au lieu de donner au public une préface dans le but de faire connaître la valeur et le plan de cet ouvrage, nous croyons devoir nous borner à mettre sous ses yeux les lignes suivantes de M. LUZEL, dont le témoignage fera foi, nous l’espérons, quand il s’agira de juger du mérite des œuvres poétiques de l’auteur dont nous sommes heureux de publier les productions.

P. LE GOFFIC.




M. PROSPER PROUX
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On dirait que notre vieille langue bretonne, si longtemps dédaignée, méprisée, insultée, et à laquelle on prédisait, dans un avenir très-prochain, une ruine complète, est à la veille, au contraire, d’avoir aussi sa renaissance [1] et de réclamer son ancienne

  1. Cette renaissance est actuellement en pleine voie de prospérité. Pour s’en convaincre, voir la Bretagne contemporaine, édition Charpentier, Nantes, au chapitre intitulé : RENAISSANCE BRETONNE, par M. de Lavillemarqué, de l’Institut.

    (Note de l’Editeur.)