Pajenn:Dizanv - colloque.djvu/150

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Adlennet eo bet ar bajenn-mañ
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COLLOQUE
révérendes mères, tout ce que puis désirer pour mon instruction en la piété, l'honnêteté et en tout ce que je dois savoir : elles nous instruisent avec un ordre admirable. De mon côté, je ferai ce qui dépendra de moi pour répondre à leur bonté, et c’est ce qui me donne lieu de croire que vous voudrez bien m’aimer toujours comme une fille qui sera toute la vie, avec beaucoup de soumission, d’ami-tié et de respect,
Ma très-chère Mère,
Votre très-humble et
obéissante fille.



LETTRE
Pour se plaindre d'une longue absence.

Monsieur,
Malgré que les vraies amitiés soient a l’épreuve de l'absence, la vôtre est de si longue durée, que je crains qu’en m’oubliant peu à peu, vous cessiez tout-à-fait de m'aimer.
gant ar mammou quement a allen da zesiran evit va instruction en piete, en honestis, hac en quement a dlean da c'houzout : hon instrui a reont gant un urz admirabl, eus va c’hostes e rin va fossubl evit respond d’ho madelez : ha se eo ar pez a ro lec'h d’in da gridi e teurveet erfat va c’haret bepret eguis eur verc’h a vezo epad he buez, gant cals douj garantez ha respect,
Va Mam guer,
Ho merc’h humbl hac
obeissant bras.




LISER
Evit en em glem demeus a un absanç hir.

Autrou ,
Pequement-bennac a ve ar guir garantez en approuv ouz an absanç, hoc’h hini a bad queit ma em eus aon ouz va ancounec’hât neubeut a neubeut e cessot tout-a-fæt