Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/146

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âf Fall tlre, et qu’il sera saint par-dessus tous. LE TTRAN. Je jure par Dieu et par tout ce qu’il y a de plus sacré, je vais de suite me mettre en cam-pagne. J’ai grande envie de le tourmenter, et de rendre sa vie misérable. Je vais déjâ l’attendre nuit et jour; par Dieu, je saurai quand il vien-dra. Je répandrai l’alarme et j’armerai, et je le tuerai avec l’épée nue. Jé vefllerai sans cesse: je ferai la garde dans cet état, et moi et tous et chacun, pour que cet enfant ne puisse venir au monde. NONITA. Seigneur Dieu, créateur des astres, le moment est arrivé, je crois. Préserve-moi de langueur et de peine, Yierge Marie, je t’en supplie. Je voudrais bien, si je le pouvais, me transporter desuite de 1’autre côté de l’eau, car je commence â ressentir les douleurs; mais je crains bien que je ne puisse pas y réussir. Ici, pendant qu’il fait jour, s’il est nécessaire, mon enfant sera né, â ce que je crois. Je suis fort malade,