Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/66

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credaff LA. MORT. C’est moi, sans aucun doute, la mort, qui suis venue par suite des péchés. Je suis la mort, sans mentir, dans cette vallée. Pauvre ou riche, au-cun ne reste; je ne fais grâce â personne et je tue moi-même tous les hommes. ïoi,Runiter, crois cette parole : je te tuerai sur-le-champ; d’un fai-ble coup je t oterai les forces, je te frapperai droit au coeur, car je suis un être sans raison; avec ma faux je t’étonnerai. RUNITER. Ah! Seigneur Dieu, qui êtes le vrai roi du monde. pardonnez-moi tous mes péchés, vous m’avez racheté, gardez-moi contre les maiivais esprits. (JJn passant.) Je vois un corps mort des plus hideux;je vais le considérer de près, et d’abord le déshabiller pour voir s’il a sur lui de l’or ou de 1’argent, et ensuite je ne manquerai pas de 1’enterrer et de 1’ensevelir promptement. (Patrice.) Je vois clairement, dans mon esprit, qu’un homme ici fut enterré dans le tem