Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/262

Eus Wikimammenn
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Ar bajenn-mañ n'eo ket bet adlennet


etany LA MORT. Puisque je vous trouve sans peine, je vais par 1’ordre de Dieu, vrai roi des trônes, vous sur-prendre avec mon bourdoi\. Ne vous fiez pas jusqu’â demain, car quandje vais par le pays je fais noise, et je saurai vous tuer avec mon bâton. Elle tue Divy. Et vous, Divy, lorsque j’y pense, quoique sans doute je vous trouve saint, il faut souffrir sans plus tarder, puisque je me trouve devant vous. Ne vous étonnez pas, il ne servirait pas de vous plaindre. Tenez un bon coup sans re-mède. divy mourant. Seigneur Michel, toi et les anges, secourez-moi, j’en ai bien besoin. Seigneur,je remetsmon âme entre vos mains. DIEU LE PÈRE. Avec amour, mes bons anges, en Basse-Bre-tagne, avec humilité est décédé Divy en ce mo-ment. Allez-vous-en actuellement avec joie tout