Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/260

Eus Wikimammenn
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Ar bajenn-mañ n'eo ket bet adlennet


net LA MORT. Je suis la mort froide sans arrêt : rien en ce monde ne me fait obstacle; j’amène tout â ma chance sans ran$on, je donne mes ordres par tout le monde. J’attire tout dans mes liens, â mon gite: ni seigneur, ni dame ne m*échappe. UN PÈRE DE FAMILLE. Ma fille, mon fils sont bien malades; leurs membres sont faibles et rachitiques. La crampe parcourt leurs veines. Je supplierai Divy, et je les lui vouerai entièrement, et leurs corps de-viendront nets. Hélas! Divy, saint béni, mes en-fans sont bien estropiés; je vous supplie avec une foi vive et sans balancer, puisque je vous aime, de les guérir de leurs infirmités. Prenezdu blé,allezen commission: allez tous, grandset petits.De vous tous,puisque j’aidubien, j’ai pitié en cette année-ci. A ceux qui sont prison-niers en ce monde, â ceux qui se trouvent dans lagêne, il faut faire 1’avance de leur rancon, pour qu’ils soient délivrés de leur prison.