Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/182

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iflfen . ÜNE FEMME. Ce monde me fait peine, quand j’examine son état de droite et de gauche, et je suis ici bien tourmentée. Mes troupeaux sont morts miséra-blement par un poison trop criminel, funeste pour mes bestiaux. Je vais de suite trouver mon époux, et lui dire de porter piainte; car; le cas est bien triste de voir en queï état est mon bien. Me voilâ devenue pauvre sans mentir, et je suis rui-née en haut et en bas. Hélas! mon pauvre époux, je viens vous trouver bien affligée. Nous voilâ réduits â 1’aumône: nous sommes tout-â-fait rui-nés. La fortune nous était venuè; elle ne pouvait durer. Tous nos troupeaux sônt morts misérable- le mari. Tous nos troupeaux seraierjt tués cruelle-ment? cela est-il > vrai et loyal? Jè vais 'sur-le- son avis. Prions Divy de nous défendre, et allons ment. champ. Yiens aussi’ aVec moi, et sois tran-quille. Je vais en peu de mots' mon désastre â l’homme saint , pour qu’il mg