Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/142

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vezo bras serons tous perdus, sans qu’il en échappe un seul. II est évident qu’il rendra nuls nos écrits; fai-sons-le donc tourmenter, et, si nous le pouvons, tuons-le, ce qui pis est, car je pense que ce sera un saint. LE DIABLE. Je suis le grand Diable, le mauvais lutin. Ya, méchant, va jusqu’au tyran. Ne te montre nul-lement tendre, parle-lui avec dépit; fais naitre en lui l’envie de tourmenter. Si tu souffres la méchanceté de cet enfant, quand il viendra, il te fera honte. II sera plus vaillant que cent au-tres; il sera bon et de bonne foi, il naitra sans aucun défaut; alors il n’y aura que des amis et de bonnes gens dans sa terre. le TYRAjr parle. Câ, gk, gens de ma maison, gens de renom-mée et d’étude, un grand souci me tourmente , lorsque j’apprends qu’il viendra bientôt un homme (jugez â présent le cas) qui sera grand dans le pays. Devinez, ne me faites pas attendre; si je peux lui nuire, je le ferai, je vous 1’assure.