Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/130

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il arrivé de nouveau, que tu ne poovais dabord ni prêcher, ni ^arlet^â notré recpiéte, que tu étais muet comme par miracle? Y aj-t-il quelque per-sonne suspecte parmi nous? Dis-nous, Seigneur, la vraie raison; ipaitre Gildas>; conte-nous tes chagrins. Que ces mystères nous soient révélés, afin qu’une aptr# fpisil n’arrive pas chose aussi fâcheuse. S’il y a quelqtt’t)» de méchânt; «|ous le blâmerons. :::...• * ! ! Nobles hommes ü épé^, e;t ü’égUse, ;et vous tous bons chrétÑens. un avis; véritable me four- i 1 - • nit le moyen de Vdiis déèlârèr jiôtir cjttèl motif jene pouvais remplïr ma mission, nïnprononcer aucune parole, et j’étais obligé de me dédire. Une religieuse, il faut le dire, était ici â se repo-serjelle était tout ènlârmès èt eiièêinte du meil-leurdes hommesjieHe pprt^ en ,e]Uie jpp^enfant vaillant, plus grand en tout par sa science, que je ne le serai jamais. ; . ,.., gildas â u$^c$ricfen. vi Faites-lui un discotii^H^tif ^«mèïie ici èomme titie femme suppliâiite, aéñ que Tauditoire soit