Par conséquent j'aime mieux aller par le sentier et mener tout drnitmon sillon jusqu'à celui en travers du [champ, plutôt que d'aller en biais, de faire le petit boiteux, et d'aller faire unc chute dans un bourbier, i>lerci à toi, diseau l et quand je serais là nageant, pataugeant dans la. glue liquide jusqu'à la bouche, quand j'aurais un collier de fange, de boue, tu volerais, je crois, de ton nid, pour me tendre le bec, me retirer de ce pré fangeux pour attraper une part, une cuillerée de bouillie ; non, non, tu ne viendrais pas puisque maintenant que je suis propre et convenable, ni homme ni chien ne ceux qui sont soutenus sont heureux, [vient m'aider, de faire avancer leur voiture leur attelage bien conduit ; Pour moi, hélas l je ne trouve personne pour m'aider, me guider, et si je suis tourmenté ce n'est pas du tout pour moi seul, mais pour ma famille, mes petits enfants. s'il pouvait naître dans ce moment, par miracle, (r) un homme qui nous ferait moi et mes enfants sortir de notre embarras pour aller d'ici à la campagne goûter une véritable paix, en liberté et à notre aise, cet 'homme, notre Dieu entendrait par la montagne l'écho chantant ses louanges autour d'un petit autel fait de fleurs et de gazon, élevé sur la colline de tout notre coeur, nous tous grands et petits, sous le soleil, les étoiles, (a~ nous le remercierions chaque jour, chaque nuit, toujours ! l1) M. à m. : par la force bienfaisante des cieux. l2} Texte :
Pajenn:Milin - Oeuvres posthumes - 2.djvu/7
Neuz