Pajenn:Kantikou brezonek eskopti Zan-Briek ha Landreger.djvu/5

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— VI —


des Vêpres et de la Bénédiction du T. S. Sacrement ; de manière â remplacer, en cas de besoin, les Manuels ordinaires, et à faciliter la lecture latine, si indispensable.

5° Aux cantiques appartient « la première place après la liturgie » (Mgr Gay). Ainsi l'entendaient nos grands missionnaires du XVIIe siècle, qui introduisirent l’usage des cantiques dont ils étaient les auteurs, jusque dans les offices solennels, à côté du latin. Serait-ce le moment de renoncer à des traditions que nos plus illustres évêques ont approuvées, dans une époque où nous n’avons pas trop de tous nos moyens d’apostolat pour sauver nos croyances ? Le seul, le magnifique orgue de nos campagnes, c’est la voix du peuple qui célèbre son Dieu dans l’idiome qu’il comprend.

6° En vue de l’unité il est désirable qu’on chante les cantiques sur les tons ici notés. — Le refrain, quand il y en a, appartient à la foule : le couplet à ceux qui ont un livre. — On peut donner un refrain provisoire aux autres cantiques, en prenant ailleurs un refrain connu du même ton ; v. g. O Kalon Zakr, Enor ha gloar, Ni ho salud Stereden, Parce Domine, Cor Jesu, etc., selon les circonstances.

7° Les Prières et les Litanies ont étê disposées en versets, comme les Psaumes. Chantées en deux chœurs elles seront mieux prononcées, mieux retenues, plus édifiantes. Ainsi font les Catholiques Irlandais.

8° Pie IX, le 7 avril 1858, a accordé une indulgence de 100 jours à ceux qui chantent des cantiques dans un oratoire public ou privé, chaque fois qu’il y a réunion.


RA VO JEZUS MEULET
E BREIZ-IZEL BEPRED !


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