Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/86

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da arhuest royauine, partons, mes bons amis, pour nous divertir. II faut que nous nous rendions â Démé-tri, car c’est ma pensée, ma volonté. C’est lâ que je me plais davantage. Une idée fixe est dans mon coeur; elle se représente â chaque instant dans mon esprit. Je ne veux la taire, ni cesser de m’y arrêter; c’est l’objet de mes désirs et de mes vceux. J’éprouve en moi un doute profond : ma raison me dit qu’il faut que je me mette en route. U m’a été révélé dan$ un songe que j’allasse au-jourd’hui, sans manquer, â la chasse des bêtes fauves: c’estpourquoi, bonnes gens, je vous en prie, allons promptement avec des lévriers au lieu que je vous ai indiqué; nous y trouverons du chaume et des plaines. LE PIQÜEÜR. Je suis un piqueur, qui saisbien chasser etqui connais les êtres auprès de la forêt. Tous les dé-tours m’en sont bien connus et je saurai guetter les bêtes. Je poursuivrai loup et biche. S’il y en a dans le pays, je les trouverai assurément. UN SECOND. Seigneur, venez hardiment examiner une fo-