Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/47

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juslifier ni par écrit ni par témoin , en faisant jurer au débiteur, sur des re-liques, qu’il ne devait rien (1); que le rôle de 1’avocat se bornait exposer sim-plemeut la cause, et k s’efifbrcer par ses questions de faire tromper la partie ad-verse (2). Je crois donc que le jugement, sauf quelques interpolations, appartient â l’auteur primitif. Ricemarcb, il est vrai, n’en parle pas, raais on peut remarquer qu’il passe, dans son analyse, sur tout ce qui est spécial k sainte Nonne et ne la (1) • Se aiicun se veaut clamer perT^ssise de dete de nionoie que il dit que il*li doit, de quoi il dit que il n*a ne pleige nc ga-rens.... Lors lc seignor doit mander querre cclui de qui eusi l*on se clame, et dire li.... Tel se clame de vous que vous li deves tant et de tel monoie, ct die la quantité, et si vous •comand que vous la li paics se vous la li deves, et se vous ue la li deves que vous en fornissies 1’assise, et celui doit jurer sur •sains que il celle dethe de quoi celui s’estclamé de lui ne li doit. seiljureil enest(]\iite.* Assises de Jeru», ch.137, pag. 100. Je cite ces Assises parce qu’elles sont la meilleure source pour la connaissance du droit pendar.1 la première partie du moyen âge.Voyez aussi Lobineau, Histoire de Bretagne, tom. icr pag. 71 . et suiv. (2) Voye* encore Lobineau etles Assises, au ch 24* « qncl li bon pleidoier doit estre et que li convicnt faire.» Pag 26. Je crois qn il y a confusion dans le manuscrit, dans l iiidicatiou dcs avo-<ats qui parleut.