Pajenn:Buhez Santez Nonn.djvu/26

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les(i), que Ie Lalin revêtu des formes gauloises. L’histoire vient appuyer cette conclu-sion. Le Latin imposé la Gaule par la politique romaine (2), était bientôt de-venu la langue de la noblesse et de tous ceux que 1’intérêt ou le besoin mettaient en coutact avec les vainqueurs ; des rhé-teurs habiles, des académies élablies dans les villes principales (3), avaient encore augmenté son influence. Déjè l’éloquence gauioise rivalisait avec eelle de Rome, et iout annongait k cette littérature implan-tée, 1’avenir le plus éclatant, lorsque les premières invasions des barbares vinrent èbranler dans les Gaules la puissance ro-maine. Lalangue latine se ressenlit deces commotions. Les académies ayant été (1) Je dis dans plusieurs parlies principales, car lc Roman présente dans sa grainmaire un mélange de formes latines, golhes ct francisqucs. (2) «Opera data est ut imperiosa civitas non solum jugum, ve-rum eliam linguam suam domitis gentibus per pacem socialis imponeret. • S. Augcst. Cit. de Dieu, liv. 19, ch. 7. (3) Voyez une loi â ce sujet dans le Gode Théodosien.Leg. n, de Medic. et prof.