Me n’vin Belek, na Manac’h

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Oberennoù damheñvel pe handelvoù all zo ivez, gwelout Me n’ vin na bêlec, na manac’h.

Rouart, Lerolle & Cie, 1913  (p. 140-141)



Me n’vin Belek, na Manac’h


1. Version du Trégor.
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Entre an dachen hag ar prad, Ma mamm,
Entre an dachen hag ar prad,
A zo eur pont, me oar erfad, Ma mamm,
A zo eur pont, me ont erfad.


TRADUCTION. — Entre la pente gazonnée et la prairie, — Ma mère, — Entre la pente gazonnée et la prairie, — il y a un pont, je le sais bien, — Ma mère, — Il y a un pont, je le sais bien.

Eadem.

N. B. — Quand la mère réplique, “ ma mamm ” (Ma Mère) est remplacé par “ Ma mab ” (mon fils).


2. Version de Haute-Cornouaille.
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E studi beleg me ’zo bet,
O ! Brawet ’zeo bale !
’Barz e Gwengamp ha Sant Brieg,
Brawet ’zeo bale, bale,
Brawet ’zeo bale, bale,
Skler e oa ’l loar wen, ’me !


TRADUCTION. — Etudier [pour être] prêtre j’ai été, — Oh ! qu’il fait beau se promener ! A Guingamp et à Saint-Brieuc, — Qu’il fait beau marcher, marcher ! (bis) — Claire était la lune blanche, dit-il.

Chanté par Mme A. Lajat, Scrignac.
Phono F. Vallée.


3. Autre version de Haute-Cornouaille.
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Chanté par Yves Menguy, Pleyben.


4. Version du Vannetais.
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Me zad ha me mam ’devoé danné ;
Meit n’ou des ket ind goarnet d’ein-mé,
Meit n’ou des ket ind goarnet d’ein-mé.


TRADUCTION. — Mon père et ma mère avaient du bien ; — Mais ils ne me l’ont pas gardé (bis).